En avril

 

LECTURES en présence/Jeux de mains, jeux de vilains

Jeudi 5 avril à 20h00

Rencontre avec l’auteur Bruno Allain

Le théâtre Isle80 et la compagnie « Jeux de main, jeux de vilain » s’associent pour proposer des lectures en présence d’auteurs.

Une soirée consacrée à la rencontre avec un auteur contemporain, au travers de son écriture, mise en voix par nos acteurs; une rencontre entre le public et une écriture, entre des spectateurs et une parole.

Notre partenaire la librairie la Mémoire du Monde organise la veille, mercredi 4 avril, une rencontre avec l’auteur.

 Tout sur l’auteur ou presque…

 Né le 7 mai 1954 à Téloché, dans la Sarthe, Bruno Allain étudie à l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures à Paris et y obtient un diplôme d’ingénieur. Il préfère cependant devenir acteur, et joue pour le théâtre, la télévision et le cinéma.

Egalement auteur d’une vingtaine de pièces et d’un roman, il est trois fois lauréat du Centre National du Livre, en 1998, 2003 et 2009, et obtient la bourse Beaumarchais en 2005 pour Tel père. Bruno Allain a également été administrateur de la SACD de 2006 à 2009.

Par ailleurs, il suit une carrière de plasticien (visages, boîtes à cris, sculptures sur fil et autres gueulards).

A propos de Perdus dans l’immensité

En lisant le numéro du « Monde » du 1er février 2008, j’ai eu le sentiment que la planète avait rétréci, devenue à peine plus grande que la caravelle de Christophe Colomb, et que nous étions, dans la même situation que l’équipage, effarés au milieu de l’océan. Nous aussi, nous n’avons plus beaucoup d’eau ni de nourriture, nous sommes en passe d’attraper le scorbut et l’état du navire laisse à désirer. A une différence près : devant nous, pas d’Amérique ; derrière nous, pas de port d’attache. Nous voilà sur notre planète “perdus dans l’immensité”.

 Bruno Allain

PAROLES en l’Isle – Scène ouverte aux conteurs  – Bienvenue !

Jeudi 12 à 20h00

Contes, légendes, histoires, poèmes. Le groupe Les Dits de la Nuit vous propose une soirée intime à plusieurs voix ; un partage d’écoute et possibilité pour chacun de lire ou de dire un texte, et un échange le verre à la main.

Avec Françoise Joire, Mireille Chabas, Naima Tomasi, Yvonne Dequaire et Michel Roure.

Autres veillées :  10 mai – Dernière veillée  : jeudi 7 juin à 20 h –  Participation libre

JE n’ai ABSOLUMENT pas peur du LOUP!

o  du 14 au 22 avril 21012

Spectacles vivants pour publics jeunes

Mardi 17 (scolaires) 9 h30 et 14 h30 – Tout public à partir de 8 ans

Je n'ai absolument pas peur du loup / cie Jeux de mains Jeux de Vilains

 Mercredi 18 avril à 14 h00 et dimanche 22 avril à 16 h00

Ils ont vu le loup!

« La compagnie Jeux de mains Jeux de vilains pratique un théâtre de gestes qui repose essentiellement sur l’utilisation des mains… Les mains, les doigts comme autant de sculptures animées pour raconter des histoires… En figurant des personnages ou animaux en mouvement.

Trois comédien(ne)s et leurs six mains nous donnent à voir ou, plus exactement, à imaginer ici, dans ce Je n’ai absolument pas peur du loup ! Une relecture en quelques sortes chorégraphique de deux contes initiatiques : La chèvre de Monsieur Seguin, et Pierre et le loup, celui-ci comme il se doit sur la musique de Serge Prokofiev.

Tout au long de ce spectacle, on demeure tour à tours fascinés – enfants et adultes – ou amusés par ce jeu incessant des mains et des doigts affairés à nous raconter une histoire en mimant ses personnages. Tout d’abord, celle de la chèvre de Monsieur Seguin qui, assoiffée de liberté, veut à toute force quitter son enclos. Mais au-delà de la clôture, il y a aussi le loup!

Mais à cette histoire de Blanquette, nos trois protagonistes ont voulu donner une autre signification, plus transgressive que celle que nous connaissions… et que je vous laisse la surprise de découvrir en allant voir ce spectacle…

Pierre, le petit garçon héros du poème symphonique de Prokofiev, poursuit un itinéraire initiatique vers l’âge adulte… pour y arriver, il doit affronter lui aussi le loup ! Son itinéraire sera toutefois un peu différent et là aussi, la chute finale réserve une surprise… à découvrir sur place  !

Le point commun de ces deux contes illustrés avec les mains, c’est l’intense poésie visuelle qui, du début à la fin, s’en dégage… »

Henri Lépine, La Marseillaise, 28 juillet 2011.

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