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Agenda

10H45 : Qui a dit grand méchant loup /compagnie les octobres/acte9 ( très jeune public à partir de 2 ans)
avec la ligue de l’enseignement : »
12HOO    : Les veufs de Calaferte collectif l’Isba
13H45 : L’amante anglaise de duras / compagnie cavalcade
16H00 : Arrêt sur image de Gustave Akapko / Compagnie d’ acétés (relâche le lundi )
17H40 : Fin de service  de Yves Garnier / Compagnie Cavalcade
19H40 : Métamorphose(s) / Cécile Veyrat  ( chanson )
21H15 : Claude Gueux  de Victor Hugo / compagnie l’Eclipse  



 

Capture d’écran 2016-01-20 à 14.05.21

compagnie les octobres/acte9  en coproduction avec le Théâtre Isle 80

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La ligue de l’Enseignement Vaucluse soutien le spectacle « Qui a dit grand méchant loup ? » au théâtre de l’Isle 80.

L’Ecole du spectateur, théâtre de rencontres, et l’Isle 80 s’associent pour l’édition 2016 du festival off afin de défendre les valeurs de l’éducation populaire.

Synopsis : En fait, ce Grand méchant loup n’est pas si méchant que ça. C’est un solitaire, un grognon, et surtout un méfiant . Un jour, un Petit Loup s’approche, partage son repas, s’attache, dort ! Il entre dans la vie de ce Grand…aïe ! Qu’est-ce que tout ça va devenir ?

La compagnie a travaillé à partir de l’album qui raconte la rencontre de Grand Loup et P’tit Loup afin de parler de l’absolue nécessité de vivre les différences et d’aller au-delà pour s’apprivoiser.

note d’intention : Les rencontres influencent nos vies, en particulier notre rencontre au théâtre Isle 80 a fait naître le désir de travailler ensemble, en croisant nos différents parcours; Parce que nous avons envie de parler de l’absolue nécessité de vivre les différences et d’aller au-delà pour s’apprivoiser. Cela implique la confrontation à ses peurs, peur de l’autre, peur que l’autre soit mieux que soi, peur pour l’autre… Il y a aussi l’importance du temps, qui passe, laisse des traces, des souvenirs, garde l’essentiel des rencontres, nourrit les rêves…Au travers de cette histoire si simple, ce sont des thèmes existentiels qui apparaissent et c’est cela qui nous plaît. Beaucoup d’albums pour enfants nous ont inspirés. Depuis les contes les plus anciens jusqu’aux derniers, petits albums devenus célèbres auprès des enfants et des plus grands. Nous en avons conservé des loups.

Equipe:
Kala Neza et chantal Raffanel : comédiennes
Anne Gaillard: metteur en scène
Olivier Aillaud: régisseur
Michèle Milivojevic: créatrice lumière
Amel Chaabane: chargée de diffusion
Naïma Tomasi:création costumes
Pierre Dravet: aide scénographe
Ecriture collective.

infos :  très jeune public à partir de 2 ans
Durée: 35 mn
Tarif plein: adulte: 11 et 6         Off : Adulte 8 et enfant 6

 

 



20 Collectif L'isba - 28-11-2015-119

Les veufs de Calaferte

Production collectif L’Isba et Alliage Théâtre

Synopsis : Les Veufs de Calaferte, c’est un énorme éclat de Vivre, un hymne à l’amour! Un Veuf et une Veuve se rencontrent dans le cimetière où ils vont se recueillir pour conserver le souvenir de leurs chers disparus. La situation évoque grisaille, et solennité. C’est compter sans l’extraordinaire sens du comique de Calaferte , sa croyance en la vertu salvatrice du rire.

note d’intention : Cette pièce pour deux personnages s’est imposée à nous dès la première lecture. Une écriture parfaite, ronde et directe. Populaire, elle parle à chacun. Un texte qui, s’il évoque les défunts, la mort, et le vivre avec l’autre, pose sans détour la question « de quoi avons-nous peur ? » sur un mode jubilatoire. Calaferte voyait dans le comique et sa force, une véritable nécessité. Il ne s’agit pas d’un comique critique visant à corriger par le ridicule. Ce théâtre se moque des gens, avec cruauté parfois, mais sans méchanceté et sans porter aucun jugement. Nous rions de la vérité des personnages. Et de leur ressemblance avec nous.

Si le metteur en scène a choisi un plateau nu, la scénographie est néanmoins très présente avec la lumière et le son et un accordéoniste accompagne les deux solitaires vers la nouvelle vie qui se dessine. Et le spectateur rigole et jubile en douce…

Equipe: Mise en scène : José Renault,
Lumières : Frédéric Gibier, assisté de Marine Mollard
Sons et régie générale: François De Bortoli,
avec Catherine Krajewski, Henri Payet, et Jean-François Véran à l’accordéon,
Administratrice : Laurence Levasseur

info : Durée : 1h
A partir de 12 ans
Tarif réduit 8 € (carte off, étudiant et compagnies) / Plein tarif 12€

Le Dauphiné Libéré  » Les sujets évoqués sont tristes, comme la vie parfois, comme la mort toujours. Mais le décalage entre les mines attristées et les regards qui brillent est réjouissant, et les banalités sont à la fois si énormes et si subtiles qu’elles déclenchent un rire irrésistible.  »



Amante anglaise affiche pt format

Compagnie cavalcade

Synopsis : Dans le parloir d’une prison, un ambitieux journaliste rencontre Claire Lannes, emprisonnée pour le meurtre et le dépeçage de sa cousine Marie-Thérèse Bousquet, sourde et muette.
Tout au long de cet interrogatoire, il tentera de comprendre ce geste, de retracer le basculement de cette femme, apparemment sans histoire, dans cette folie meurtrière.

note d’intention :Le Théâtre de l’Amante anglaise, comme le roman d’ailleurs, se divise en 2 interrogatoires : Dans une première partie, celui de Pierre Lannes, dans une deuxième partie celui de Claire Lannes. Nous avons décidé de donner à voir celui de Claire Lannes. L’interrogatoire de Pierre Lannes reste omniprésent, si nous avons fait le choix de ne pas le montrer, nous tenions à le faire entendre. La voix de Pierre Lannes se fait l’écho des réflexions de Claire, de celles de l’interrogateur, comble le silence pesant des questions sans réponse.

Nous avons décidé de faire dérouler l‘action dans le parloir de la prison.

Equipe :Avec Sylvia Bruyant, Delry Guyon et la voix de Pascal Bertonneau
Mise en scène : Sylvia Bruyant
Assistée d’Andrée Chantrel
Lumières : Marc Cixous
Scénographie : Nicolas lemaître
Costumes : Sylvie Jeulin
Création sonore : Marc Cixous

Infos : Durée : 1h10
Tarif plein : 17€  Tarif réduit : 12€  Tarif Cie :8€
Spectacle Tout Public à partir de 12 ans.



 

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Arrêt sur image

de Gustave Akapko , Compagnie d’acétés

Synopsis : Il est passeur… Il fait passer l’appétit des pauvres vers la nourriture des riches. Il fait passer les frontières. En mêlant Bass Music et le monologue du passeur, Arrêt sur image nous raconte l’immigration clandestine. La musique ne s’arrête jamais tandis que le comédien navigue entre personnages, récits réels et paroles d’émigrés pour nous livrer un résultat hybride à la frontière du concert slam électro et du monologue de théâtre.

note d’intention : En mêlant la Bass Music, issue des premiers Sound System jamaïcains et le monologue du passeur, Arrêt sur image nous raconte l’immigration clandestine. Des transitions fluides et des lignes de basse puissantes sont parmi les particularités de ces styles de musique urbaine. Une pièce de théâtre qui donne à écouter autant qu’à entendre. La musique ne s’arrête jamais, présente sans jamais être envahissante, tandis que le comédien navigue entre personnages, récits réels et paroles d’émigrés, au gré du propos et des situations pour nous livrer un résultat hybride à la frontière du concert slam électro et du monologue de théâtre.

Équipe :Mise en scène Cédric Brossard
Avec Kader Lassina Touré et Pierre-Jean Rigal
Administration Paule Arlette Hien à partir de 12 ans

Infos : Durée  : 50 minutes
plein tarif : 17 € & tarif réduit : 12 € (tarif compagnie : 3 €)



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Fin de service 

d’Yves Garnier, Compagnie Cavalcade

Dans sa villa de bord de mer, isolée de tout, Madame, la propriétaire, n’a de cesse d’humilier et d’invectiver son domestique Gork qui ne manque pas de répartie. Au travers de ces joutes verbales parfois odieuses, souvent drôles, on perçoit la familiarité d’une longue cohabitation. Qui sortira vainqueur de ce combat ultime ?

Note d’intention : Fin de service est une joute verbale parfaitement orchestrée.. La violence psychologique et verbale prennent ici tout leur sens, les mots tels des coups de poing piquent, ravivent les blessures enfouies. Et c’est dans une jubilation communicative que les personnages assènent leurs coups vengeurs. Mais derrière chaque phrase, chaque pique lancé, c’est bien l’Amour qui pointe son nez.Le couple devient ici le ring des désillusions, des rêves ensevelis sous les débris du quotidien. Et c’est l’autre qui devient le responsable, miroir douloureux de toutes les déceptions cumulées. Madame se désespère de ce qu’elle aurait pu être, s’invente une vie glorifiée et un Armand transit d’amour qui ne viendra jamais. Et Gork joue le jeu de ces mensonges ressassés, accepte d’endosser le rôle du serviteur docile, souffre-douleur, amant parfois d’une maîtresse castratrice.

Fin de service, c’est la fin du rôle, la fin de ce mauvais film qui a trop duré. On assiste au dernier round de cette histoire d’amour destructrice : Las de ce rôle de serviteur, Gork va décider de mettre fin à ces années de mensonges. Mais la vie est-elle envisageable sans ce rôle qui nous définit, qui donne un sens à la vie ?

 Equipe :
Mise en scène : Sylvia Bruyant
Avec Sylvia Bruyant et Delry Guyon
Création Lumière et sonore : Marc Cixous
Costumes : Sylvie Jeulin
Scénographie : Nicolas Lemaître
Coach vocal : Stéphane Corbin
Chargée de diffusion : Julie Girost

Infos : Spectacle Tout Public à partir de 12 ans.
Tarif plein : 17€  Tarif réduit : 12€  Tarif Cie : 8€



Affiche_metamorphose

Cécile Veyrat  ( chanson )
Compagnie Les Oreilles en Éventail

Synopsis : Métamorphose(s) est une création qui allie chansons, vidéo-projections et mise en scène pour raconter une vie de femme…
Au chant et au piano, Cécile Veyrat est accompagnée sur scène par Veronika Soboljevski au violoncelle et Stéphane Dano au saxophone.
Ils interprètent une partition variée et étonnante pour mieux nous transporter et nous émouvoir…

note d’intention : La mise en scène fait la part belle a une interprétation «organique», faite de chair et de sang.
Le corps tient une place primordiale dans l’interprétation des chansons : dans sa sensualité, mais aussi dans ses douleurs et ses meurtrissures.
Les vidéo-projections sont imaginées comme un prolongement de la pensée et de l’imaginaire de Cécile Veyrat. Jamais ces images ne sont envahissantes : elles viennent souligner un état, un sentiment.
Le spectacle est construit comme une histoire où la mise en scène et les projections sont au service des chansons, de la musique. Elles permettent la compréhension du récit.
La métamorphose est multiple d’où le pluriel du titre :
– métamorphose visuelle avec la mise en scène et les vidéo-projections,
– métamorphose musicale de l’artiste sur scène,
– métamorphose/métaphore poétique portée par le récit : histoire universelle d’une résilience, que chacun porte en soi de par les épreuves imposées par la vie, et génératrice de beauté.

Equipe : Cécile Veyrat, chant et piano
Veronika Soboljevski, violoncelle
Stéphane Dano, saxophones soprano et ténor et flûte traversière
Anne-Valérie Soler, mise en scène
David Lachéroy, création vidéo
Marie-Chloé Pujol-Mohatta, création graphique
Auteurs :Marie-Chloé Pujol-Mohatta & Ghislain Vincent
Compositeur :
Cécile Veyrat

Infos : 55 minutes
à partir de 12 ans
16 euros : tarif plein
11 euros : tarif adhérent public off



claude gueux

Claude Gueux 

de Victor Hugo, compagnie l’Eclipse

Synopsis : Claude Gueux est un ouvrier miséreux qui finit à la maison centrale de Clairveaux, après avoir volé pour nourrir sa famille.
Prisonnier pour cinq ans, il est aimé des autres détenus mais détesté du directeur qui en est jaloux.
Un nouveau prisonnier, Albin, devient son ami en partageant sa nourriture dont Claude manque cruellement pour survivre, étant grand mangeur.
Claude est devenu tellement populaire au sein des prisonniers que le directeur de la prison décide soudainement et sans raisons valables de le séparer de son ami en mettant Albin dans un autre quartier que lui.
Claude souffre de faim et demande à plusieurs reprise son camarade au directeur qui reste sur sa position.
Après une succession de refus et de brimades, Claude prend une décision qui le conduira à tuer le directeur. Pour cela il sera condamné à mort.

 Note d’intention :Malgré les quelques 180  années qui séparent ce récit à nos jours la valeur de ce texte est malheureusement toujours d’actualité. Pour pouvoir toucher un plus grand nombre de spectateurs, entre autre des lycéens, Pierre Flory travaille sur une forme légère ( narrateur-acteur ) pouvant s’adapter dans de multiples lieux équipés ou non.    Pour Caude Gueux la scénographie utilise deux chaises situant les deux espaces où se déroule l’histoire ( prison et tribunal ). Une lumière et une bande son (Chris Chanet)  viennent renforcer l’action mais ne sont pas indispensables pour recevoir plainement le propos de Victor Hugo.

Equipe : mise en scène d’Aïni Iften, Jeu : Pierre Flory

Infos : 14 euros tarif plein, 11 euros tarif réduit / à partir de 14 ans
60 minutes



Théâtre   Isle80                                                                                                                                                      18 place des 3 Pilats / Avignon

Réservations et informations : 04 88 07 91 68 / 06 42 69 00 26

 

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